lundi, 19 octobre 2009
Un an déjà…








21:21 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : licenciement, reconversion, concours aide-soignant, école aide-soignant
lundi, 31 août 2009
Une fin d'Août bubonnesque…

Ceci est un blog de jardin.
Le jardin donc. Que devient-il ?
Et bien il est comme moi, harrassé, terrassé, désemparé, en semi-abandon, asséché, figé dans son immobilité, en attente… Mais de quoi ? D'une bonne pluie, d'un bon arrosage, d'un nouveau tracé en jardin à la française, d'un coup de pelle ou de Round Up®?
La chaleur est revenue en force, accompagnée de vent, ce qui grille tout ce qui ne l'était pas vraiment encore. Vers 20 ou 21 heures, je pense que je vais sortir tout mon attirail d'arrosage pour réhydrater (en surface) quelques massifs fragiles… si il n'y a pas trop de vent.
Avec cette fin d'août aux températures de four, la collecte de graines commence : pavots, lichnis, cosmos. Le stock servira bien, dans ce jardin ou dans un autre.
Curieux réveil urticant ce matin.
Pendant quelques secondes j'ai soupçonné la fraîcheur des huitres paternels ou de la mayonnaise (maison) maternelle, avant de me rendre compte que c'était ma lecture de la veille, en petite tenue, allongé dans l'herbe (et ses occupants) qui me valait de me gratouiller en tout sens : cheville, avant-bras, dos, creux des reins, épaule, cuisse, derrière l'oreille, au pli du bras. Des boutons ronds et rouges qui démangent à s'en arracher la couenne… Argh. Saloperie de Dame Nature… 1001 pattes, c'est mignon que chez Disney !
Demain, quasi le grand jour. C'est ma pré-rentrée : À 14 heures, rendez-vous à l'école d'aide-soignant pour la découverte des lieux, et surtout de nos plannings avec dates et lieux de stages… Je suis content que cela arrive enfin.
C'est bien connu, ailleurs, l'herbe est plus verte…
18:36 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chaleur, canicule, moustique, taon, insecte, bouton
jeudi, 25 juin 2009
And the chicken has been…


Trop de vent, trop de chaud, trop de blues (trop de soucis?)…
Malgré le beau temps d'été, la semaine n'est pas vraiment géniale, même si elle file comme l'éclair. Pleins de petites merdes à faire qui te remplissent tes journées que tu trouves un peu trop vaines le soir juste avant de te coucher… Beaucoup de mal à me mettre dans mes révisions. Même le Lillet® bien frais ne réchauffe pas les coeurs et les esprits…


La chaleur soudaine a déjà fatigué le jardin. Avec les explosions de massifs "made in volailles", je ne sais par quel bout commencer pour redresser la barre. Et ce mal de dos qui continue, lancinant… Putain, mauvaise semaine.


J'arrose tout de même mon potager, fait une coupe d'été au thym, tente de planter une jolie fleur bleue ramenée de Perros-Guirrec… Elle tiendra 12 mn… juste avant le passage de Chasselas !
Muscadet est repartie ce matin. Evidemment un peu déçu que cette adoption se termine aussi vite mais soulagé pour mon jardin… qui n'avais vraiment pas besoin de ça. Les adieux ont été laborieux, 1/2 heure à tenter de la choper avant de la mettre au fond d'un carton, mais les yeux sont restés secs.
Toute la journée, Chasselas errera dans le jardin à la recherche de sa poule (et éventuellement d'un godet frais planté à faire valser…)… On lui accorde une nuit avant de lui trouver un autre jardin à massacrer.


Cet aprem, sous un soleil lourd d'orage (qui ne viendra pas), je termine de tailler les rosiers Pierre de Ronsard et Mme Isaac Peirere. Balade au 2e jardin où les jachères montent, montent… et commençent à fleurir… dans des nuances de bleus… avec quelques cosmos violet en touches cosmétiques…


Une fin de journée courbé en deux (tant pis pour mon dos) où je me fais un bon 55 mètres de bordures nettoyées et redécoupées aux ciseaux à gazon. Les massifs se détachent à nouveau… Et demain, si on tondait ?

Mais au fait, dans 6 mois, c'est Noël !
21:20 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : juin, canicule, chaleur, été, poule, coq, poulailler
samedi, 30 mai 2009
Chien chaud et poulet (presque) froid…

Lundi, première journée de célibat, Mon Ministre ayant grimpé la veille au soir à la capitale pour raisons professionnelles.
Il pleut. Beaucoup. Toute la journée. On en profite pour régler les affaires courantes (courriers, impôts, ANPE, avocat, VAE…). Ciné le soir avec "dans la brume électrique", polar sympa mais sans plus… Il pleut aussi sur l'écran. Décidemment.



Mardi, ça démarre tout grisou mais dès 10h30 le soleil arrive. J'ouvre la maison de tous côtés et je commence un grand ménage… Bree Van de Kamp is back !
Dans l'après-midi, considérant que notre essai de gazon mi-tondu mi-poussé prend des allures de jungle amazonienne, je sors la petite tondeuse (l'autoporté étant hors-service) et je mets une grosse heure à couper le gazon, pas trop ras, juste pour remettre à niveau et faire ressortir les massifs.
À 50 cm de la dernière bande à tondre, j'entend comme un vieux bruit de casserole dans la tondeuse, un vrombissement d'hélice (mon cerveau lève les pieds machinalement, me rappelant la lame qui était sortie de son axe à l'automne dernier…). J'attends que la machine se calme, je coupe l'alimentation et soulève pour voir ce qui se passe… C'est tout simple, les deux vis qui tenaient la lame sur l'axe ont cédé net et la lame n'est plus entrainée… Mais merde alors… Mais qu'est-ce qu'elles ont ces machines infernales à tomber en panne au mauvais moment.

Je rappelle Nicolas, notre réparateur attitré qui débarque dans la soirée avec femme, enfant… et outils.
La petite tondeuse se répare facilement, j'aurais "presque" pu le faire tout seul… On rajoute un peu d'huile pour la forme et c'est reparti pour un tour. Nicolas peine un peu plus pour la panne de l'autoportée. C'est finalement le disjoncteur de sécurité qui est défaillant. La machine redémarre et ne cale plus quand on lance la tonte… Merveilleux, on "fête" ça autour de cidre brut bien frais.

Le soir, j'assiste pour la première fois à une réunion d'information et de consultation organisée par notre mairie sur nos chemins de randonnées. Sont invités randonneurs, agriculteurs, chasseurs, cavaliers, quaddeurs, bref, tous utilisateurs des chemins…
Une grande soirée du consensus mou, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, personne n'abîme les chemins, surtout pas les tracteurs ou les quad… J'aurais mieux fait de rester devant la Nouvelle Star… Heu, non finalement, faut pas pousser, je ne suis pas si désespéré…



Mercredi, encore du beau temps, mais il fait curieusement frais. Je ressors un vieux polaire et une écharpe pour la balade matinale avec Maurice le chien.
Dans l'après-midi, j'abandonne mon jardin pour monter sur Nantes. J'y récupère enfin mon titre officiel de VAE, qui traînait depuis un mois sur un bureau du centre de formation. Ceux-là, si je peux leur faire de la mauvaise pub !

Un vent froid me frigorifie dans les rues de Nantes et j'attrape moitié mal à la gorge pendant ces quelques heures citadines.
Le soir, un dîner tout à fait sympathique, invité à l'improviste par Fred et Mich qui ne voulaient pas me laisser tout seul comme une pov' fille…





Jeudi. Encore du soleil ? Et oui… Alors que j'avais prévu de jardiner un peu et continuer la tonte maintenant que les machines étaient réparées, un voisin vient blablater pendant une heure… c'est bien gentil, mais mon planning ultra-serré en prend un coup dans l'aile.
Je dois être pour midi pile sur Nantes pour déjeuner avec un ancien collègue de travail. Je prends tout de même le temps de ressortir la tondeuse et je me relance dans la coupe.
En grognant sur le gazon qui bourre malgré tout dans la machine, je ne vois pas tout de suite que Chasselas et Muscadet sont passés par le portail entrouvert et se baladent dans le 2e jardin, sans doute attirés par le bruit de la tondeuse (les gallinacés aiment beaucoup, ça fait remonter plein de truc à picorer!).
Et là, tout va très vite : je m'aperçois que la volaille est derrière moi, je brasse les bras pour les forcer à rentrer dans le premier jardin, Maurice le chien qui a décidé de jouer au con se met juste dans le passage, ce qui provoque un affolement général et une envolé de plumes : Muscadet réussi je ne sais pas comment à sauter par dessus le chien tandis que Chasselas se réfugie dans la haie, mais du mauvais côté. Complétement affolé, il se coince dans le grillage la moitié avant du corps et les ailes. Mucadet caquette de tous ses poumons tandis que Maurice débarque du côté de la tête de Chasselas et trouve l'opportunité sympa de régler une fois pour toute son compte à ce truc à plumes qui chante du soir au matin !
Je me branche rapidement 4 bras pour, dans le même temps, donner des baffes à Maurice et l'empêcher de guillotiner Chasselas, surveiller Muscadet pour qu'elle ne repasse pas dans le 2e jardin et calmer le pauvre coq pour le sortir de son piège grillagé sans rien lui casser.
J'arrive enfin à sauver la bête à plumes, tellement choqué qu'il accepte même que je lui fasse un gros calin dans mes bras.

Toutes ces péripéties animalières ne me mettent pas en avance et je file à toute allure à mon rendez-vous sur Nantes.
Dans l'après-midi, repos (mérité?) avec une sieste sur le lit de jardin. Pas un bruit, à part le chant des oiseaux et un agriculteur qui moissonne au loin…

Une énième tournée d'inspection en fin de journée, pour constater que les roses enfin sont bien parties et qu'il va falloir faire quelque chose pour les géraniums vivaces, qui phagocytent tout sur le passage.



Vendredi (à suivre, il fait très beau, ce n'est pas un temps à rester sur l'ordi…)

10:42 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : jardin, roses, tonte, tondeuse, poulet
jeudi, 26 mars 2009
Rase campagne…

Pas grand chose à raconter de vraiment intéressant ces jours-ci…
La musique semblant adoucir les moeurs contrariées, nous allons en soirée à l'opéra de Nantes, écouter le quator Liger jouer du Brahms…










20:36 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poules, coq, poulailler, poules au jardin, examen haut la main…
mercredi, 17 décembre 2008
Un frisson dans l'ennui…
Dimanche soir au retour de Clisson : grat-grat… petit mal de gorge. J'aurais mettre mon écharpe en laine…
Lundi, temps maussade, je commence à toussoter… teuf-teuf ! Je ne sors pas de la maison.
Mardi, un ciel bas, gris et humide qui ne décollera pas de la journée… un vrai temps à neige. Mon état fébrile s'amplifie, je commence à avoir la goutte au nez. Nous partons dans l'après-midi sur Nantes. Mon Ministre pour le travail, moi pour trouver un petit truc à mettre sous le sapin pour les neveux et nièces… mais je fais ça sans grand enthousiasme, perdu dans cette foule hystérique chargée de sacs et de paquets. Cette année, je serais une fois de plus le tonton chiant… celui qui offre des livres à Noël !
Mercredi, ça y est… le rhume est bien là. Je démarre la journée avec Doliprane®, inhalation aux huiles essentielles de thym et "rinçage" au Rhino term©…
Putain… si y'a bien UN truc que je détestes… c'est être enrhumé : tête pleine à exploser, yeux vitreux, bouche sèche, nez explosé à force de se moucher, stock de mouchoirs en papier… et filet de morve.
Histoire de finir d'illustrer gaiement le bulletin municipal, Mon Ministre me demande de jouer au Tintin reporter pour le repas de Noël des anciens… Génial, je vais refiler mes microbes tout frais à deux cents petits vieux au système immunitaire déclinant !
Sur le chemin du retour, je m'arrête à la déchetterie (noooon, pas pour jeter un vieux!), afin de jeter un oeil dans les bennes.
Je n'en ressorts pas bredouille, mais avec encore une fois une ma-gni-fi-que bassine ultra-patiné (traduction : rouillée et perçée…). Elle ira rejoindre ses copines dans le 2e jardin…
Il est 16 heures quand je retourne au chaud à la maison. Timing idéal pour faire chauffer un bon thé (avé du miel…).






17:32 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
mardi, 04 novembre 2008
Portrait officiel… d'automne…
Alors qu'en quelques jours le froid hivernal se transforme en douceur printanière, je travaille à mon avenir professionnel. Remise en question, remise en ordre des dossiers, remise en forme du C.V… Et qui dit nouvelle mouture du C.V., dit nouvelle trombine.
la photo accompagnant le C.V. est toujours un grand moment de doute : faut-il que je mette vraiment une photo, et si oui, quelle tête dois-je faire dessus ? Faut-il faire une "gueule photomaton" ? un portrait Harcourt n'est-il pas un peu too much ? Je pose sur un fond neutre, à mon bureau ? À l'intérieur ? À l'extérieur ? Et je fais quoi de mes bras et de mes mains ?
Bref, Pour cette photo "officielle" automne 2008, nous avons profité de ce bel après-midi ensoleillé pour me tirer le portrait en pleine nature… ou tout au moins dans le jardin. En plein soleil, j'avais les larmes aux yeux… c'était pas franchement vendeur… à l'ombre des arbres, j'étais tout grisou et mes cernes ressortaient… ça n'incitait pas non plus à la danse de la joie.
Au bout du 16eme shoot (thakes the pose, baby…), on est arrivé à un résultat… enfin… on a fait ce qu'on a pu avec le matériau de base quoi… Et ça donne ça…


18:59 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : le ciel bleu incite-t-il au vague à l'âme…
vendredi, 24 octobre 2008
Mes ex-collègues me donnent la banane…
Chouette soirée hier. Mes (déjà) collègues avaient réservés un petit resto ma foi fort sympatique où nous avons ri et mangé de bon coeur. Une jolie façon de se dire au-revoir.
J'ai été très gâté pour ce départ : un bananier des neiges (si, ça existe… même que c'est un arbre vénéré par les boudhistes, pour sa fleur ressemblant au lotus d'or…), un très beau livre sur l'architecture naturelle et… un cours de cuisine dans un resto gastronomique réputé de la région… miam-miam… Rolala, je savais plus quoi dire moi…
On a essayé des embrassades pas trop larmoyantes à la sortie, petit moment mouf-mouf et puis voilà, chacun est reparti…
Ce matin, journée voilée et froide. Après avoir fait quelques essais de positionnement "adéquate" du bananier, je laisse le jardin se réchauffer un peu en classant mes papiers et préparant mes futurs entretiens. EDF fait des travaux dans le hameau… bouhouhou… plus d'électricité, de lumière, de musique ou d'ordi de la matinée.
Un VRAI calme campagnard…

12:43 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : le bonheur, c'est simple comme un coup de banane…
jeudi, 28 août 2008
À fleur de peau…

14:48 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les indiennes doivent-elles toujours se tenir à carreaux ?
lundi, 18 août 2008
Voilà, c'est fini…

20:20 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : la déprime post-vacances ne fait pas avancer le schmilblick…





