vendredi, 15 mai 2009
Digestion lente et difficile…

Pendant que le déjeuner mijote, je me fais une balade-scéance photo macro dans le jardin ensoleillé ; Ça fait du bien à la tête, un peu prête à exploser ces derniers temps, il faut profiter de ces courts instants de sereinité…




Alors que Mon Ministre fait des aller-retour entre son atelier et la petite salle d'expo que l'on a aménagé dans la longère, je me secoue un peu et me lance dans une nouvelle tonte du jardin, histoire d'accueillir les visiteurs joliment…
Je chevauche l'autoportée et commence à suivre les courbes (harmonieuses, forcement harmonieuses…) des massifs. Après avoir tondu bien ras sur trois largeurs de machine, je demande "l'avis artistique" du Maître et il me valide le fait de laisser la pelouse tel quel, moitié coupé, moitié sauvage…
On a les expériences amusantes que l'on peut…


J'enchaîne ensuite par un bistrot où je retrouve Patrice, Anne Chahine, Présidente de Jardins et Santé, ainsi que son mari.
Marie, une nouvelle (future ?) recrue pour l'association nous rejoint également et nous passons une très bonne soirée à discuter de l'évolution de Jardins et Santé et de la création éventuelle et souhaitée d'un fond de dotation pour les Pays de la Loire…
Le bon vin m'aidera à passer une nuit plus apaisée… Le gros rouge qui tâche, y'a que ça d'vrai !


Alors que Mon Ministre part assez tôt accueillir les scolaires à l'expo collective dans le bourg, je vois la matinée défiler en ne faisant pas grand chose, entre coups de fil et discussion avec les voisins.
Je me gèle littéralement pendant la promenade matinale avec Maurice le chien ; il fait 12°C, le ciel est bas et gris et un vent froid et violent me transperce de toutes parts… Mais qu'est-ce que c'est que ce mois de Mai ?
Patrice revient vite fait pour le déjeuner avant de repartir pour une nouvelle fournée d'écoliers (il aura fait visiter l'expo à plus de 250 enfants au final…).

"Sauvage, MAIS… Maîtrisé" !
Le soleil me chauffe gaillardement le dos pendant que j'avance, accroupi, et que je coupe cms par cms… Maurice me suit de près en distillant les mini-siestes, le nez dans le gazon frais, un coup le cul pas trop loin des ciseaux à gazon, un coup la tête sur le sac de déchets…
À 17 heures, je file à la mairie jouer les Tintin reporter® pour l'inauguration "tout feu tout flamme" du gaz de ville dans le bourg…
GRDF a installé une petite mise en scène un peu ridicule pour immortaliser l'instant : une espèce de flamme olympique du pauvre, branchée sur le réseau de gaz flambant neuf, que Monsieur le Maire allumera avec un briquet géant !

Cela n'annonce rien de beau pour le week-end… C'est encore les iris qui vont piquer du nez !

20:08 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : jardin, ouverture de jardin, jardins et santé, l'art prend l'air, expo peintures
mardi, 05 mai 2009
Comment se casser le bas du croc…
En 3 leçons :
1°) Laisser votre Ministre aller visiter très tôt le matin un site d'enfouissement, entre grandes eaux de Versailles et Charlie et la chocolaterie… Beurk, bah ouaip, c'est tous nos déchets tout ça…

2°) Après les tâches quotidiennes, le déjeuner au sein de la maison (il fait un petit 13°C couvert dehors), sauter à nouveau droit dans ses bottes, changer d'outils selon les conseils (avisés ?) de Patrice, qui pense que, finalement, je nettoie sans doute un peu trop le terrain pour la jachère fleurie et que je pourrais gratouiller "plus simple"… Oui, bon… bah, on va essayer…

3°) Après 3 heures de ratissage un peu laborieux, mais pas que…
À bout de force, je donne un dernier coup de croc dans une motte d'herbes sauvages et crac le croc, le manche se brise d'un coup… Merde alors.
Un peu fumasse, l'ouvrier sans outils stoppe le chantier, se repose 2 mn… et file au "PaysduJardin®", acheter un nouveau manche et un gros sac de graines pour jachères melliféres… Bzz-Bzz, petites n'abeilles, je gratouilles (et bientôt) séme pour vous…

Pendant que la marmaille découvre la volaille, je change mon manche de croc et, dans un grand seau, je verse toutes les graines qui nous restent dans les boîtes, pots, enveloppes, sachets…
Roses trémières, soucis, oeillet d'inde, lichnis, graines noires mystére, graines de Bretagne tout aussi mystérieuses seront la base de notre jachére… Je touille, je touille dans mon grand seau pour bien tout mélanger… Demain, j'y ajouterai le sac acheté… Et je retournerais à mon dur labour… heu… labeur.

21:13 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
mercredi, 01 avril 2009
Touffes et tondu…

"Le printemps est arrivé, la belle saison…"
Faut se le dire vite parce que les mauvaises ou pas glop-glop nouvelles tombent d'un peu partout en ce moment ; entourage, collègues, amis…
Heureusement, il y a le jardin… et le soleil.
Mais comme un jardinier est, par nature, jamais content ; le soleil, on aimerait bien qu'il laisse un peu la place à quelques gouttes de pluies car on est pas déjà encore en avril que les massifs sont plus secs qu'en plein été… Ça promet. Surtout que des "informateurs" du centre bourg nous annoncent la canicule pour cet été… Commencez dès maintenant à vous hydrater !

Ces derniers jours, on mélange allègrement un peu de jardinage, de préparation VAE et préparation de l'oral aide-soignant. Malgré le chapeau et la crème 60+, j'arrive tout de même à me prendre des coups de soleil sur les bouts qui dépassent.
Tour au potager… Comme dans mes 4 mètres de petits pois plantés seulement 11 pieds poussent, je re-gratouille la terre et re-plante une série de pois.
Autour des bassines en zinc, le 2eme massif en quart de cercle est laissé à l'abandon des mauvaises herbes : je décide donc de tout nettoyer pour y replanter d'autres vivaces…

Mardi, je sors les machines de guerre : premier passage en bordure avec la petite tondeuse, faut se réhabituer aux courbes des massifs. Pour la tondeuse auto-portée, y'a des problèmes au démarrage avec la lame qui ne veut pas descendre… et puis tout rentre dans l'ordre et je me balade pendant une bonne heure sur ma machine infernal… Pendant ce temps, Maurice le chien ronfle à l'ombre de l'olivier.



Cette première tonte s'est passée sans trop de problème et les massifs commencent enfin à ressortir… Le jardin reprend forme.
Après le dépotage du gazon tondu, ça me gratte de partout et je profite de l'herbe fraîchement coupée pour prendre mon premier bain de soleil…
À la veille d'avril, découvres-toi de tous tes fils !

22:41 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
jeudi, 19 mars 2009
Le petit short rouge au fond des bois…
Une bonne partie de la journée passée à régler un probléme de robinet qui fuit… Argh, et ce n'est même pas un problème de concours… En parlant de concours, j'ai les résultats de l'examen écrit dans quelques heures… Glups, le noeud au ventre se resserre…
Vers 16 heures, je trouves le temps enfin de m'épuiser au jardin… Direction jardin n°2 où nous stockons depuis le début les tontes de gazon et les amas de feuilles mortes… 15 fois de suite, je brouettise le gazon décomposé pour aller le déposer sur une des futures jachères. J'espére que ce compost va enrichir la terre et ne pas trop l'acidifier avant de faire nos semis le mois prochain… Toutes les trois brouettes de compost, je vais jeter également une brouette de feuilles mortes séches sur le feu… qui redémarre à nouveau automatiquement…
Vers 18h30, la moitié des tas de gazon et feuilles mortes est dispersée… C'est dans un soleil déclinant nimbé de fumée blanche que je quitte le jardin…

22:12 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 18 mars 2009
2eme feu au fond à droite…

Une matinée de mardi splendide que je passe à bouquiner sur la terrasse pendant que Mon Ministre persévère dans le jardinage. L'après-midi, je rejoins Patrice au parterre des rosiers "Mousseline", "Charles de Mills" et "Mrs John Laing". Gros travail de nettoyage par le vide avec arrachage complet des géraniums vivaces qui ont phagocyté complément le parterre. Mon travail consiste également à déloger "avec racines" les dizaines de drageons que le rosier "Charles de Mills" a déployé sur tout un côté du parterre, jusqu'à en étouffer le rosier "Guy de Maupassant". Une fois le massif remis à neuf, il ne reste plus qu'à replanter deux anémones du japon, des géraniums vivaces, des monnaies du pape et autres vivaces basses…
On lance le feu sur le tas de déchets verts que nous avons fait monter encore à des hauteurs vertigineuses sans s'en rendre compte…
Alors que nos avis divergent sur la future construction du poulailler, une douce fin de journée glisse lentement sur un jardin qui s'épanouit à vue d'oeil. Avant de rentrer à la maison, inspection et humidification des semis dans l'atelier de la longère : Tout pousse ou presque… vivement la mi-avril que je commence à replanter tout ça en pleine terre…




Mercredi, la terrasse est à nouveau mon salon de lecture. Malgré l'heure matinale et un petit vent frais, la crême 60+ est de sortie et je m'en badigeonne le crâne…
Avant le déjeuner, petite tour de jardin en compagnie de Patrice. Alors que la veille il n'était pas chaud pour planter des vigoureuses boutures de forsythia (merci Emmanuelle) qu'il trouvait connoté trop "jardin année 70", voilà qu'il me trouve trois emplacements pour finalement les planter…
Souvent Ministre varie, et fol est qui s'y fie…
En début d'après-midi, je me visse mon petit marseillais sur le crâne et saute dans mon ma-gni-fi-que short rouge "spécial jambes blanches poilues" et les travaux reprennent : taille d'arbustes, de buddleia, de saule tortueux, arrachage de ronces qui envahissent par le voisinage. Visite rapide de Thierry et Marine, les voisins "du bout d'la rue" qui repartent avec asters, verge d'or et corête du japon. Après leur départ, je replante un jeune prunus d'1,50m qui s'était installé à 5 cm du rosier "Yvonne Rabier". Ensuite, je redresse un gros houx avec un cable pour qu'il laisse de l'air aux rosiers "bordure rose".
Les quelques déchets que l'on jette sur les restes de cendres de la veille relance en quelques instants un feu d'enfer…
L'après-midi de jardinage se termine avec l'installation de deux des forsythia et d'un autre prunus le long de la haie séparative entre nos deux jardins.





23:18 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : le printemps est arrivé, la belle saison !
mercredi, 11 février 2009
À table, les semis…
Y'a des jours comme ça où rien ne se passe comme c'était prévu. Mais des fois… foutre en l'air les plannings, ça fait du bien…
Démarrage sous une brume crachineuse qui ne durera pas.
Le temps d'effectuer le quatuor matinal "petit déjeuner-promenade-abdos-douche", le temps devient nettement plus printanier.
J'ai à peine le temps de m'installer dans l'atelier pour attaquer le système respiratoire qu'on nous appelle à la rescousse.
Quand les amis sont dans le pétrin, on ne réfléchit pas, on fonce…
La matinée se devait d'être studieuse, elle sera conviviale.
Au café, le soleil chauffe à plein régime les baies du salon et l'idée d'affronter bientôt les différences entre les bronches souches et l'oxyhémoglobine ne me paraît plus si primordiale que ça…
Ça cui-cuite à tout va dans le jardin et l'appel du sécateur me gratouille la paume des mains.
Je résiste un peu et m'enferme malgré tout dans la longère. Mais au lieu de m'installer devant ma table de travail, je commence à nettoyer les géraniums stockés dans la pièce. Une action en entraînant une autre, me voilà rapidement à déplacer les pots, jetant une plante crevée, rempotant ensemble deux plantes un peu moches ramenées de mon boulot. Puis LA grande décision de la journée m'apparaît, lumineuse, telle Notre-Dame-de-Lourdes devant la petiote Bernadette…
Et si je me créais une vrai bonne table à semis que même Stéphane Marie en baverait devant ?
Hop-hop-hop, je redéploie dans la pièce les pots de géraniums pour libérer les tréteaux et le plateau qui les avaient exposés à la lumière tout l'hiver. Le cosmos chocolat se retrouve devant ma table de travail tandis que les pieds de palmiers sont stockés contre la fenêtre…
Je vole honteusement à Mon Ministre des cartons et un cutter dans son atelier, je retrouve un vieux sac poubelle 100L dans le garage et je commence mon bricolage.




À ce niveau, c'est quasiment de l'art…
Toutes les barquettes attendent dans le garage ; je n'ai plus qu'à acheter du terreau à semis et ouvrir mes enveloppes de graines diverses et variés rangées bien au sec depuis la fin de l'été…
Ça sera pour ce week-end, il ne faut pas en oublier les hautes études.
Je retourne à ma prépa, confortablement installé au salon, les portes grandes ouvertes sur les bruits et les odeurs du jardin…
19:48 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : france 5, stéphane marie, silence ça pousse, silence ça séme
vendredi, 23 janvier 2009
Twister d'hiver…
Ça a soufflé, ça soufflait, ça souffle… Les fossés ont un peu débordés, les arbres ont bien été secoués, quelques branches sont tombées… mais rien de bien grave… Cet après-midi un grand soleil inondait notre jardin passé à l'essoreuse…
Dans ma tête, pas mal de secousses aussi, car je réalise un peu brutalement que mes tentatives de reconversion comme infirmier fondent comme glaces en Loire… Et pour trouver quelqu'un qui peux me donner des informations justes, claires et précises, je peux me lever de bonne heure…
Malgré tout, je continue à suivre ma route de briques jaunes…
17:30 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : vent, tornade, cyclone, hurricane, dorothy
jeudi, 11 décembre 2008
Les rustres ronciers de Rouans sont rarement racées…
Lundi-mardi-mercredi, froid mais beau, je reste au chaud. Faut bien travailler à son avenir…
Aujourd'hui… le temps est un peu plus à la grisaille en restant froid humide. Cela ne me coupe pas l'envie de retourner au jardin et vers 10h30, arnaché comme pour l'annapurna (sans les lunettes de glacier) je me lance dans l'arrachage des ronces qui envahissent peu à peu la haie sauvage du 2eme jardin le long du fossé.
Je gratte, je tire, je pousse, je pelletise… debout, accroupi, à quatres pattes… je grogne et j'ahane sur ces saloperies de ronces qui ne veulent pas venir et qui pétent avant que la racine ne lâche… En tirant comme un forcené sur une liane plus résistante, c'est carrément un pan d'un vieux saule qui s'effrondre. L'arbre est quasi mort et ne tient que par le lierre et les ronces… Le tas de déchets vert grandit à vue d'oeil… Je plante dans la haie sauvage quelques petites boutures d'arbustes et des petits chênes de 50 cm de haut… avec des racines de même longueur… et je creuse, je creuse, je creuse…
Pause déjeuner où je m'aperçois que mon genou à découvert est plus griffé que celui d'un garnement de 5 ans à la sortie de l'école. Pfff… c'est plus de mon âge les genoux croûteux ! Faut-il que je demande à Môman de mettre une pièce à mon pantalon ?
Après avoir fait une pause ordi avec mon café (je travaille sur le n°4 du bulletin municipal…) je retournes à mes ronces. Essai vain d'allumer le feu dans le tas de déchets… trop humide et pas un brin de vent pour nous embraser tout ça. J'attaque donc un nouveau bout de fossé, derrière notre énorme tas de feuilles mortes. Les ronces sont tentaculaires, avec des racines grosses comme mon poing et des lianes de plus de 10 mètres de long. Je manque plusieurs fois de me gauffrer dans le fossé gadoueux, je perds ma pelle sous les déchets ou dans le fossé, je me griffe car les gants commençent évidemment à se trouer aux bouts des doigts…
À 17 heures, je ne suis pas mécontent de m'arrêter alors que la lumière du jour faiblit et qu'un léger crachin commence à tomber. J'en ai plein le dos, les mains et les avant-bras… Mais la Bree Van de Kamp-jardinière est contente de sa journée… Avant de rentrer au chaud, un tout petit coup d'oeil au potager en jachère d'hiver où les semis de giroflées ravenelle semblent prendre du bon temps à l'abri de la cloche à salade et de quelques tuiles… Si j'avais une serre et une table à semis comme Stéphane Marie, je saurais où les mettre au chaud mes giroflées…







17:52 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : ronce, mûrier sauvage, rubus fruticosus, une vraie saloperie oui…
mercredi, 03 décembre 2008
J'en ai grand sur la patate…
Après ce week-end si gris, Nous sommes surpris par un beau lundi bleu ciel. Le temps est frais mais ne m'empêche pas, au contraire, après avoir vaqué à mes recherches professionnelles, de sortir au jardin.
Le nettoyage continue. J'attaque un gros problème que nous avons mis un peu de côté : la propension à l'envahissement des asters et "gerbes d'or"*.
Le massif autour du puit et du vieux cognassier, en forme de patate, s'est vu parasité cet été par ces belles plantes. Il faut remettre de l'ordre là-dedans.
1°) je coupe les dahlias à 10 cm et je les laisse en terre… au moins les pieds ne se feront pas bouffer dans le garage en attendant le printemps.
2° ) je coupe les verges d'or à 20 cm ; je tire sur les pieds qui s'arrachent facilement et je rempote aussitôt.
3° ) je coupe les asters à 30 cm ; je soulève les pieds à la petite pelle pour être bien sûr de tout enlever et je rempote.
Les fleurs sèches des asters et verges d'or volent partout pendant que je nettoie le massif… Espérons que TOUT ne repoussera pas !
Il y a beaucoup à faire dans ce gros massif finalement et un après-midi n'y suffira pas. Nous prévoyons également de déplanter un viburnum envahissant… mais nous ferons cela sans doute avec notre "esclave-jardinier du week-end" (Si ça c'est pas du teaser…)


La matinée se passe au chaud à la maison mais tandis que Mon Ministre se rend à son atelier pour peindre, je sors malgré la fraîcheur et continue encore et encore ma chasse aux asters envahissants…
Dans le massif Sud-Ouest proche de la maison, nous n'avons pas encore assez maîtrisé ces grandes brassées de fleurs violettes. Entre un beau ceanothe qui s'épanouit à droite et un ciste de belle taille à gauche, les vivaces "étoilées" ont tout parasité jusqu'à faire dépérir euphorbes, manger menthe du coq et faire crever un rosier Madame A. Meilland… Tout ça en moins de deux saisons…
À invasion violette-mauve, solution radicale : j'arrache tout à la petite pelle et j'envoie les pieds dans la brouette. Il y a des pieds partout, que je dois aller chercher même sous les arbustes… j'y passe toute la fin de l'après-midi et j'ai juste le temps de replanter quelques pieds en vrac le long du fossé dans le 2e jardin…
Le constat de "fin de chantier" devant le massif me laisse un peu dubitatif car les pieds d'asters enlevés, une autoroute de terre grattée sinue maintenant entre ciste et ceanothe… c'est un peu moche… Va falloir SERIEUSEMENT revoir ce massif au printemps !
Dans la soirée, des trombes d'eau s'abattent sur le jardin.
Mercredi : Une journée entièrement grise pendant laquelle je n'aurais pas le temps hélas de faire un tour au jardin…
* J'ai nommé samedi soir chez des amis, les plantes comme "verge d'or" et on s'est gaillardement gaussé à mon propos… Pfff… que des incultes je vous dis moi…






19:48 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
mardi, 25 novembre 2008
À la Sainte Catherine, tout chômiste prend racine…
La foire à la pie s'est déroulé sans trop de dommage pour nos plates-bandes. À chaque fois on grogne un peu car vu l'affluence -près de 3000 personnes dans un hameau qui en compte normalement moins de 200- les visiteurs se garent un peu partout, à la grosse, sans trop de respect pour les devants de maisons entretenus. Cette année, les sauge grahamii ont failli périr sous une BX et les iris ont frolé de peu l'écrasement par une Xianta, mais bon, à part quelques traces de pneus dans la pelouse, y'a rien à dire…


Un lundi froid et sec ; j'adore. Après m'être bien énervé contre L'Ah Non Pas d'Emploi, je sors au grand air. Sous un ciel bleu immaculé, je déménage des oeuvres roulées de Mon Ministre de la longère au grenier de son atelier, histoire de me créer un petit espace de travail. J'en profite pour balayer la dalle de béton moche de ses feuilles mortes et de réinstaller la collection de bassines, gamelles, pots et autres seaux en acier galvanisé que nous avions mis de côté lors de la réfection du toit de l'atelier.
Je continue par un "atelier récréatif" : je coupe des petites bandelettes dans une vieille couverture de survie doré dessus-argent dessous (de la survie bling-bling) et je file au sapin de Noël du hameau pour 1°) vérifier qu'il ne s'est pas écroulé avec le coup de vent de la nuit précédente ; 2°) pour agrafer artistiquement (oui, moi aussi, je suis un peu décorateur, un peu styyyyyyylisteu…) les papillottes dorées tout autour du sapin.
Ça brille dans le soleil couchant du soir… c'est "cro zoli"…
Aujourd'hui… encore un peu plus froid que la veille…
2°C à 8h30 juste avant de sortir avec Maurice le chien. Je n'oublie ni bonnet ni gants. Le vent a encore soufflé furieusement une bonne partie de la nuit et je profite de la ballade matinale pour faire un détour par le sapin… qui est encore debout, vaille que vaille. La matinée se passe en studieuse recherche d'emploi et sitôt le déjeuner avalé, j'enfile mon pantalon rouge (celui avec un trou au genou droit), le bonnet, une écharpe et 2 polaires et je file me réchauffer en remuant au jardin.
Je commence psychorigide en balayant la terrasse des feuilles de la glycine et en remisant -enfin- chaises et table de jardin. J'encercle de grillage le datura et le bananier et je rempli ces cylindres avec des feuilles mortes et sèches pour protéger les deux plantes d'un éventuel gros coup de froid.
Direction ensuite dans le 2eme jardin pour passer un long moment à "dépresser" de grosses touffes de gazania amenées par ma Môman le jour de la foire à la pie. Je plante deux bassines entières de petits pieds plus une douzaine de petits pots en plastique. Sur ma lancée, je rempote un peu plus gros des pieds de roses trémières et de lupins, un petit pied d'érable et deux d'arbustes commun. Il me reste une grosse douzaine d'iris à replanter mais je n'ai ni le temps de nettoyer un massif pour les mettre directement en place, ni celui de les mettre en jauge car le soir tombe tandis que le froid arrive. Après la mise en place de quelques tuiles en paravent (ou plutôt parafroid) contre mes toutes fraîches transplantations, je ramène tous les restes au chaud au garage… pour m'apercevoir que le sac de 20 bulbes de tulipes offerts dernièrement a été entièrement vidé de son contenu par les souris ! Propre et net. Merde alors !
17 heures déjà… it's tea time…



18:56 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : anpe, ou comment ne pas compter sur des gens payés normalement pour t'





