dimanche, 23 octobre 2011
La santé par les plantes…

Et hop, me revoilà aprés plus de 2 semaines de silence. Je vais presque culpabiliser car je vois qu'il y a quand même plus de 2000 visites sur ce blog depuis le début du mois alors que je n'y raconte plus grand chose.
Non pas que je n'en ai pas envie, mais le temps s'effrite un peu entre mes mains en ce moment. Enfin bref, en large et en résumé, alors que l'automne s'installait dans une froidure inhabituelle, je terminais la premiére partie de mes cours infirmiers pour partir à mon premier stage.



Loin de la maison (et donc du jardin) pendant toute la semaine, j'étais bien content d'y rentrer vendredi. Pour y constater que le jardin s'automnisait joliment. Encore pas mal de fleurs, des massifs fournis, et de jolis couleurs qui commencent à passer.
Les dalhias et asters s'écroulent lamentablement mais les cosmos hauts comme des arbres s'épanouissent encore largement. Entre deux (courtes) révisions, j'ai passé une partie du samedi ensoleillé à entreprendre un premier nettoyage d'automne. Je venais justement de lire dans mon tout nouveau n° de Mon Jardin Ma maison qu'un nettoyage d'automne ne rimait pas à un arasage intégrale du jardin mais bien plutôt à une mise en valeur des plantes qui égayeront le jardin en captant la rosée, le givre ou en ployant sous le froid. J'ai essayé de faire comme si…



Le samedi s'est donc tranquillement déroulé, entre ramassage de têtes de zinnias et reine-marguerite, arrachage d'herbe, taille de coreopsis et de rudbéckia, secouage de pieds d'alouette, liens aux rosiers grimpants (qui atteignent enfin les premiers fils de fer), et grignotage à même le massif des dernières fraises de l'année…
Au printemps prochain, je vais devoir prendre des décisions car je n'avais pas prévu que mes arbustes et vivaces se plaisent tant dans mon petit jardin de ville. Pour que mes rosiers anglais prennent leur aise et ne végétent pas comme cette année, je pense que je vais être obliger de réorganiser le massif "central", en déplacant par exemple les canas qui n'ont pas fleuri cette année et la sauge grahamii red lips devenue énorme pour son emplacement.



J'ai le plaisir de constater que le jardin prend ses aises avec mes tracés psychorigides et que les plantes se ressèment aux grés des courants d'airs : érigéron, pavots, digitales, nepetas, bleuets et valérianes prennent des chemins de traverse pour rendre mon jardin encore plus… "naturel"…
La fin du massif "du mur mitoyen" me plait vraiment bien et je ne cesse d'y ajouter des plantes : un pied d'oeillet de poête et des rachitiques pieds de mahonias (vont-ils reprendre?) from Pornic city, des bulbes de tulipes et jacinthes rescapées de potées de l'année derniére ainsi qu'une quarantaine de bulbes neufs de tulipes dans des harmonies de blanc et de violet foncée. Il me restera à y planter (le week-end prochain si il ne pleut pas) un gros sac de crocus, le parterre de muguet que je veux transférer de devant à derriére, quelques pieds du bout du massif mis en place l'année derniére qui s'étoffe déjà trop et sans doute vais-je craquer également pour un gros sac de narcisses et jonquilles. Une petite centaine fera l'affaire, soyons modeste…


Le week-end se termine déjà. Il fut beau et constructif : révisions, jardinage et même finition de l'huile sur la clôture côté rue. Je demande juste la même chose en couleur la semaine prochaine avec la suite du nettoyage, sans doute quelques bulbes à mettre en terre et, gros travail, des haies et des arbres fruitiers à tailler…

Commentaires
votre blog est vraiment attrayant. Merci. Les photos sont sans appels et les contenus complet.
Écrit par : pompage | mardi, 25 octobre 2011
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