dimanche, 29 mars 2009
Vide-poches, vide-peupliers, vide-grenier…

Un vendredi en demi-teinte où je vais m'aérer en ville pour une partie de la journée. J'achète à la "CANF" un "Lakmé" avec Nathalie Dessay (décevant, une resucée des "pêcheurs de perles"… avec UN air… le fameux air des clochettes…) et le tout dernier Pet Shop Boys (achat follasse compulsif, régressif et très réjouissant…).
Le soir, j'accompagne mon Ministre en sortie officielle : C'est la sélection des gagnants du concours de planches de bandes dessinées organisé par "les journées de la BD" qui se dérouleront fin avril. Je suis incorporé d'office au jury en tant qu'infographiste "municipal"… Le choix est difficile, il y a de la diversité et de la qualité… Le classicisme sera finalement "préservé" face à l'originalité et la modernité… Mais bon, la gagnante a tout de même du talent…



Les coupes et découpes seront rapides et précises. Tandis que Nicolas charge les bûches pour son futur usage, nous entassons les petits branchages pour un nouveau feu à venir (toujours pas de broyeur de déchets…). Tout ce bûcheronnage se termine autour d'un bon déjeuner…



Dans la soirée, coup de stress avec l'ordi qui donne des signes de fatigues (système qui bloque, ventilo qui s'affole…). J'aime toujours mieux quand ça fonctionnent ces machines là…
Pendant que je grogne tout seul devant mon écran qui se fige, Maurice le chien soupire d'amour derrière les fenêtres : depuis quelques jours, il est amoureux transi de Samba, une petite cocker 3 fois plus petite que lui… et apparement, ça l'énerve au plus au point.


La (courte) nuit du samedi au dimanche nous mange une heure… d'été.
Hélas.

Ce matin, à 6h45 (nouvelle heure, imaginez le réveil gracieux…), nous nous levons pour être à la porte du garage une demi-heure plus tard, dans les gelées, à attendre nos voisins pour partir installer nos stands au vide-grenier.
Avec le décalage d'heure, il fait à peine jour et surtout… il fait à peine 2°C.
Nous déposons nos cartons dans le froid goudronné alors que les brocanteurs sont déjà là, au cul des voitures, à flairer la bonne affaire. La matinée va se passer à se glacer les os mais également à plutôt bien s'amuser à jouer "à la marchande"… Le grand soleil nous arrive enfin dessus en fin de matinée et nous passerons toute la journée à lézarder et vendre nos "cochonneries" contre un mur bien au chaud…
Nous avons le plaisir de revoir entre-autres des visiteurs de notre jardin, de renouer des discussions, dans l'espoir d'ouvrir d'autres jardins pour l'association "Jardins et Santé"…
Sans trop s'en apercevoir, en vendant une paire de rollers ici et une vielle cafetière par-là, nous vidons peu à peu nos réserves et rentrons le soir à la maison avec un joli coup de soleil, un grenier un peu plus vide et un porte-monnaie un peu plus boursouflé… c'est chouette finalement les vide-greniers !

Alors que nous sommes un peu sur les rotules et que l'on souhaiterait un dimanche soir un peu tranquille, voilà que les amours contrariées de Maurice le chien tournent à l'hystérie : le grillage du jardin est témoin de scénes de léchouilles à la limite de l'indécence, Maurice ne veut plus revenir à la maison et les gloussements et pleurs se transforment en aboiements de désespoir quand nous le rentrons de force…
Aaaaaaah, l'amour…
21:52 Publié dans week-end au jardin… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : le week-end, on fait des cochonneries, mais on en vend aussi…
jeudi, 26 mars 2009
Rase campagne…

Pas grand chose à raconter de vraiment intéressant ces jours-ci…
La musique semblant adoucir les moeurs contrariées, nous allons en soirée à l'opéra de Nantes, écouter le quator Liger jouer du Brahms…










20:36 Publié dans Une vie de bourreau… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poules, coq, poulailler, poules au jardin, examen haut la main…
lundi, 23 mars 2009
Un début de printemps un peu givré…

Un samedi qui débute dans le froid, avec quelques petites gelées dans les endroits bien au Nord. Après les grands classiques des courses et du marché, de la préparation du déjeuner et d'un peu de ménage, je sors au jardin en début d'après-midi. Un grand soleil mais une atmosphère sérieusement rafraîchie.
Je mets plus d'une heure et demi à déplanter sans trop de casse le rosier "Abraham Darby" puis je le brouettise jusqu'à l'arrière du premier jardin. Je dégage le futur emplacement et creuse un bon trou, finalement assez facilement malgré le prunus et l'érable pyramidale (et surtout leurs racines) qui ne sont pas trop loin. J'installe le rosier, je "praline" bien les racines, je rajoute compost et poudre d'algues pour une bonne reprise et je remets de la terre… Une bonne coupe radicale s'impose afin que le rosier ne s'épuise pas trop. J'ajouter quelques pieds de lichnis (oui, j'en mets partout…), des roses trémières et des éphéméres de Virginie… L'ensemble ne fait pas trop composé.
Petit tour ensuite au tas de compost que je rassemble et remue allègrement. On a prévu de clôturer afin que le compost ne se ballade pas partout… mais ce sera pour une autre fois.


Au potager, à l'emplacement des courgettes et potirons de l'été dernier (qui n'ont rien donnés), je décide d'enlever une bonne couche de terre assez pauvre et de la remplacer par une butte de mélange compost-gazon décomposé-terre. Je pense que ça va être un peu plus nutritif, et si les curcubitacés veulent bien dégouliner de cette petite pente, ça serait sympa. J'ai la joie de découvrir que les petits pois nanis commencent à sortir de terre…



À 18h30, Mon Ministre sort de son atelier de peinture et l'on décide de passer la soirée en bord de mer, à Pornic, où se déroule le festival de la chanson de café. On découvre deux jeunes chanteurs sympas à l'heure de l'apéro, que l'on fait suivre par un copieux couscous et nous retournons ensuite dans un autre café écouter un autre artiste, moins intéressant.




On se réchauffe à la maison en cuisinant : lemon curd acidulé pour moi, pain d'épices savoureux pour Mon Ministre…


Le soleil tente une perçée vers 14 heures alors que Chantal, Nicolas et le petit Arthur arrive pour le café et surtout pour nous ramener nos "machines infernales" en réparations et vérifications hivernale chez Nicolas.
Chouette… si la météo et nos plannings le permettent, on va pouvoir brûler de l'essence en lançant nos premières tontes !


Comme le soleil semble revenir doucement, nous allons digérer les différents gâteaux et la crème chantilly accompagnant le café en gratouillant la terre de différents massifs…
Pendant que j'arque un rosier "Queen Elisabeth", Patrice taille le rosier "BlancheFleur" ; quand je ramasse les déchets verts, Patrice continue la taille sur un rosier "Joseph's coat" en très piteux état et sur un rosier "Banksiae lutea" en pleine vigueur.
Pour terminer la journée, nous passons tout au sud du jardin, à l'entrée, le long de la clôture. Alors que je peaufine un système de câble planté au sol pour solidifier les poteaux soutenant la ganivelle, Patrice continue la coupe, entre lauriers, buddleia et rosier sauvage…
Ce week-end n'était pas seulement l'arrivée du printemps au jardin, c'était aussi le Printemps du cinéma, avec des places à 3€50… On file donc en ville dans la soirée voir "Welcome", film pétri, voir englué de bonnes intentions… Mais les bonnes intentions ne font pas forcement les bons films…
vendredi, 20 mars 2009
Un jardinier dans la moyenne…
Une promenade matinale bien fraîche ma fois, malgré le grand soleil et le ciel limpide. Un vent froid souffle du nord ou de l'est et refroidi sérieusement le jardin.
Pour ne pas trop penser à l'échéance de 14 heures, je m'active dans tous les sens : arrosage des massifs que nous venons de nettoyer et de réorganiser, fouille dans le garage et la longére pour préparer un stock de "fallait pas", de "qui nous a offert ça" et de "mais on a vraiment acheté ce truc" en vue du vide-grenier auquel nous participons dans 9 jours…
Je prépare ensuite du porc moelleux à la bière, au miel et avec des cardes (ou poirée blanche) et des herbes du jardin.
À 13 heures, Mon Ministre va faire la chenille à la maison de retraite pour l'anniversaire d'une centenaire.
Je sors au jardin (après m'avoir préalabrement crêmé 60+) et après quelques hésitations, je m'attèle au dessin et à la structure du poulailler. Un "léger" désaccord règne sur ce projet. J'envisageais la chose avec quatre piquets et du grillage à poules quand Mon Ministre, fidèle à sa devise "pourquoi faire simple quand on peut faire TRES compliqué", se projetait déjà dans un mix entre le hameau de la Reine à Versailles et le château de Neuschwanstein, le tout en format gallinacé.


La vie étant une série ininterrompue de compromis, nous piocherons dans les deux projets. L'idée de départ est de tracer un cercle de 2 mètres de diamètres au coeur d'un massif à l'angle sud-ouest du 1er jardin. Sur ce cercle, je calcule six espaces de 1 mètres chacun pour l'emplacement de six futurs poteaux…
Notre poulailler sera hexagonale ou ne sera pas. L'implantation est délicate car le massif est évidemment planté depuis des années et il faut enlever, déplacer ou détruire le moins de plantes possible. Seul, le rosier anglais "Abraham Darby" se retrouve inclus dans le cercle et va devoir être déplanter. Je mesure, je dessine, je trace, je plante mes six pré-poteaux pour juger du volume et de l'emplacement.
Il est 14 heures et 10 mn, je monte rapidement me connecter au site du CHU de Nantes pour voir les résultats d'admissibilité. C'est bête, j'ai une méga boule au ventre. Pas de résultats… j'attends 10 mn… toujours rien… Un peu tendu, je redescend au jardin.
Une fois, les bases installées, il faut maintenant nettoyer l'espace de toutes les plantes qui le remplissent : une brouettée de lichnis, de primevères, de jonquilles, de berce du caucase, de lis blancs, d'éphémère de Virginie, d'iris…
14h45… toujours pas d'infos sur le site du CHU… la tension remonte d'un cran.
Alors que je gratouille le rosier anglais afin de dégager le pied, je déloge un lézard vert (Lacerta bilineata) en pleine fin d'hibernation. Visiblement, le reptile est un peu groggy et un peu surpris de retourner au jour plus tôt que prévu… Après l'avoir exposé au soleil pendant quelques instants et sauvé des babines curieuses de Maurice le chien, je suis heureux de constater que le bestiau reprend de "l'écaille" de la bête… et file se réfugier dans le muret.


Mon Ministre rentre de son double jubilé et n'est visiblement pas très satisfait de la façon dont je dépote et replante à la hussarde les vivaces… Je ne suis pas spécialement d'humeur à écouter ses conseils pédagogiques.
15h45… je remonte une énième fois vérifier le site du CHU… et la liste des candidats admissibles est enfin mise en ligne. Gros coup de stress, 1ere page, de A à K, 40 candidats ; 2eme page, 35 candidats retenus… dont ORDRENNEAU Denis.
Yipee.
Une étape de franchie… Reste à attendre le courrier qui m'informera de la date de l’épreuve orale d’admission.
75 candidats donc, qui ont eu au moins la moyenne pour accéder à l'oral. Vu l'amphithéâtre rempli le jour de l'examen, cela fait au moins 2/3 de recalés… je ne m'y attendais pas.

Sur cette nouvelle heureuse, je retourne à mon poulailler, ou plutôt à sa base. Alors, que le vent froid se fait de plus en plus dur et que le massif passe à l'ombre, je termine complément le nettoyage du "chicken-space"… Ce week-end, il ne restera plus qu'à déplanter avec toutes les précautions possibles le rosier "Abraham Darby" afin de le trimbaler jusqu'à l'entrée du 2eme jardin pour que ce "sas" soit jaune et parfumé…

21:11 Publié dans Rêveries du vendredi… | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : poules, coq, poulailler, poules au jardin, examen haut la main…
jeudi, 19 mars 2009
Le petit short rouge au fond des bois…
Une bonne partie de la journée passée à régler un probléme de robinet qui fuit… Argh, et ce n'est même pas un problème de concours… En parlant de concours, j'ai les résultats de l'examen écrit dans quelques heures… Glups, le noeud au ventre se resserre…
Vers 16 heures, je trouves le temps enfin de m'épuiser au jardin… Direction jardin n°2 où nous stockons depuis le début les tontes de gazon et les amas de feuilles mortes… 15 fois de suite, je brouettise le gazon décomposé pour aller le déposer sur une des futures jachères. J'espére que ce compost va enrichir la terre et ne pas trop l'acidifier avant de faire nos semis le mois prochain… Toutes les trois brouettes de compost, je vais jeter également une brouette de feuilles mortes séches sur le feu… qui redémarre à nouveau automatiquement…
Vers 18h30, la moitié des tas de gazon et feuilles mortes est dispersée… C'est dans un soleil déclinant nimbé de fumée blanche que je quitte le jardin…

22:12 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 18 mars 2009
2eme feu au fond à droite…

Une matinée de mardi splendide que je passe à bouquiner sur la terrasse pendant que Mon Ministre persévère dans le jardinage. L'après-midi, je rejoins Patrice au parterre des rosiers "Mousseline", "Charles de Mills" et "Mrs John Laing". Gros travail de nettoyage par le vide avec arrachage complet des géraniums vivaces qui ont phagocyté complément le parterre. Mon travail consiste également à déloger "avec racines" les dizaines de drageons que le rosier "Charles de Mills" a déployé sur tout un côté du parterre, jusqu'à en étouffer le rosier "Guy de Maupassant". Une fois le massif remis à neuf, il ne reste plus qu'à replanter deux anémones du japon, des géraniums vivaces, des monnaies du pape et autres vivaces basses…
On lance le feu sur le tas de déchets verts que nous avons fait monter encore à des hauteurs vertigineuses sans s'en rendre compte…
Alors que nos avis divergent sur la future construction du poulailler, une douce fin de journée glisse lentement sur un jardin qui s'épanouit à vue d'oeil. Avant de rentrer à la maison, inspection et humidification des semis dans l'atelier de la longère : Tout pousse ou presque… vivement la mi-avril que je commence à replanter tout ça en pleine terre…




Mercredi, la terrasse est à nouveau mon salon de lecture. Malgré l'heure matinale et un petit vent frais, la crême 60+ est de sortie et je m'en badigeonne le crâne…
Avant le déjeuner, petite tour de jardin en compagnie de Patrice. Alors que la veille il n'était pas chaud pour planter des vigoureuses boutures de forsythia (merci Emmanuelle) qu'il trouvait connoté trop "jardin année 70", voilà qu'il me trouve trois emplacements pour finalement les planter…
Souvent Ministre varie, et fol est qui s'y fie…
En début d'après-midi, je me visse mon petit marseillais sur le crâne et saute dans mon ma-gni-fi-que short rouge "spécial jambes blanches poilues" et les travaux reprennent : taille d'arbustes, de buddleia, de saule tortueux, arrachage de ronces qui envahissent par le voisinage. Visite rapide de Thierry et Marine, les voisins "du bout d'la rue" qui repartent avec asters, verge d'or et corête du japon. Après leur départ, je replante un jeune prunus d'1,50m qui s'était installé à 5 cm du rosier "Yvonne Rabier". Ensuite, je redresse un gros houx avec un cable pour qu'il laisse de l'air aux rosiers "bordure rose".
Les quelques déchets que l'on jette sur les restes de cendres de la veille relance en quelques instants un feu d'enfer…
L'après-midi de jardinage se termine avec l'installation de deux des forsythia et d'un autre prunus le long de la haie séparative entre nos deux jardins.





23:18 Publié dans Nettoyage du jardin | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : le printemps est arrivé, la belle saison !
lundi, 16 mars 2009
Des journées entières dans les arbres…



Tout surpris samedi de se réveiller sous un ciel gris alors que toutes les météos nous promettaient un week-end radieux, ensoleillé et printanier.
À 13 heures, nous sortons tout de même au jardin : Mon Ministre se met au grand nettoyage du haricot central tandis que je file dans la cour planter lupins et roses trémières… Je gratouille dans le gravier, devant, au pied de la longère, pour y planter d'autres roses trémières…
Le soleil n'arrive toujours pas. Visite d'un terrassier, habitant du village pour notre projet de plan d'eau. Petite déception : Celui-ci trouve les travaux totalement envisageables… Mais pas avant septembre, au moment où les nappes phréatiques seront au plus bas, cela afin de travailler au mieux les tranchées et les niveaux… Ça nous donne le temps de bien étudier le plan et les différentes solutions envisageables.
Je retourne aider le Ministre au haricot : on gratte, on nettoie, on déplante, on déplace, on replante… Ceci jusqu'à la tombé du jour… 19h20… Je ne sens plus mon dos…







Nos amis Sophie et Dominique débarquent avec les enfants pour le café et la pause au soleil sur la terrasse est bien agréable… Thierry et Marine, des voisins arrivent également… la brouette remplie d'hémérocales rouges (normalement…).



Franck repart, Mon Ministre retourne à son haricot semer un mélange de cosmos jaune (merci agla), de pavots violets (merci Fred), et de graines mystére (merci tante Marcelle…). Pendant ce temps, toujours chapeauté, je désherbe et arére la terre du massif "quart de cercle" recréé cet automne : tout y pousse tranquillement… Je vais y semer certainement un mélange de graines de vivaces… Attendons que la terre chauffe encore un peu…
Les salades de l'été dernier ont montées en graines et ont semées à tout vent… Ce qui fait que je récupére une dizaine de beaux petits pieds de salade prêts à replanter. Ça va croquer sous la dent dans quelques semaines !




22:07 Publié dans week-end au jardin… | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note
vendredi, 13 mars 2009
5 jours, c'est long, c'est court…

Lundi, c'était l'examen écrit ; j'en ai déjà trop dit, j'en espère trop… il ne reste plus qu'à attendre. L'après-midi, gros relâchement au soleil et pas envie de faire grand chose d'autre…
Mardi, je tourne, je vire, je glandouille… et je me décide enfin à faire de la sauvegarde de fichiers avec les milliers de photos que l'on a sur l'ordi…
Après avoir abondament humecté mes semis qui n'en finissent plus de pousser et de déborder de leurs godets, je concocte avec "amuur" quelques courriers parisiens lestés de graines maison.
L'après-midi, je m'aère dans la cour d'entrée et je nettoie toute la plante-bande au dessus du muret ou trônent les rosiers "Westerland", "Raubritter" et où les cistes se dégarnissent… Gros nettoyage en vue de plantations, sans doute de roses trémières le long de la clôture et de lupins… Je vais sans doute semer aussi quelques graines de "choses" colorées… On verra…
Mercredi, une belle journée de printemps que je ne passe malheureusement pas au jardin mais sur Nantes, pour quelques rendez-vous, balade urbaine au soleil et courses… Le soir, ça cogite dur avec Mon Ministre au sujet de poulailler et de mare à canards…
Jeudi, je suis à la maison et évidemment il fait gris… J'en profite pour continuer mon nettoyage d'ordinateur et la sauvegarde des photos, fichiers, dossiers de travail… Les Giga-octets s'accumulent… Dans l'après-midi, nouveau rendez-vous VAE, nouveau moment de Grande Maîtrise de Soi face à un "accompagnateur" content de lui, de son oeuvre et de sa connerie resplendissante… Et c'est face à ce genre de personne qu'il faut que tu prouves ta compétence professionnelle… Arf, faut en avaler des couleuvres des fois…
Heureusement, le soir, Mon Ministre m'invite à sortir au ciné voir les "Watchmen". C'est un peu trop long, un peu trop kitsch, un peu trop pompeux, mais on en a plein les yeux et rien que le générique d'intro est à pleurer de virtuosité graphique…
Aujourd'hui vendredi, hélas… Alors que le temps se prêtait à toutes les audaces bucoliques et jardinières, je me devais de retourner au centre de formation où je passes mes entretiens VAE. Par le plus grand des hasards, c'est dans ce même établissement que je dois avoir 2 jours de formation "perfectionnement Photoshop", gracieusement "offert" par la société qui m'a licencié…
Argh.
Je n'en dirais pas plus mais "Incapacité et Va-comme-je-te-pousse" semble être le blason de cette maison maudite… Je pense que la direction devrait rapidement s'informer sur les stages "perfectionnement formateur".
Et dire qu'il faut que j'y retournes lundi…
Heureusement, le week-end s'annonce au beau fixe…

19:53 Publié dans le jardin vu de loin… | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : examen écrit aide-soignant, vae, dif, stage, formation, perfectionnement photoshop
lundi, 09 mars 2009
La mare aux camélias…

Samedi, tournée rapide au marché sous un temps hésitant et froid. Nous sommes VRAIMENT en mars avec 10 mn de grisaille pour 10 mn de beau temps…
Dans l'après-midi, nous avons rendez-vous dans le bourg pour un café-cake aux litchis où des amis nous proposent de devenir propriétaire d'un coq ! L'idée nous parait d'abord saugrenue, puis elle fait son chemin et finalement on voudrait bien l'embarquer cette volaille… Mais il faut d'abord lui préparer un enclos et un poulailler… Et Maurice le chien va-t-il accepter de partager sa pelouse avec un gallinacé (sans doute accompagné de sa moitié) ? Le dossier à plumes est en cours d'études…
Nous passons ensuite une bonne partie de l'après-midi (ensoleillé) dans le jardin d'un habitant d'un autre hameau du bourg, adhérent aux "Jardiniers de France", vieille association d'amateurs de jardin. Un représentant est présent pour nous montrer et apprendre les rudiments de la taille des fruitiers… L'après-midi est instructif mais sans plus et se termine au rosé et au quatre-quart, l'assemblée présentant un âge aussi avancée que l'association. D'ailleurs, le propriétaire du jardin souhaiterait passer la main et me verrait bien reprendre le flambeau… Avantage : un semi-professionnel vient tailler en démonstration les arbres, rosiers et arbustes de ton jardin, désavantage : il faut accueillir plusieurs fois par an des fournées de petits vieux dans ton jardin… Je vais donc réfléchir… Surtout que je ne voudrais pas que ça empiète sur notre action avec l'association Jardins et Santé…
On s'arrête à la déchetterie au retour et on tombe sur une mine de vieilles bassines et gamelles plus moches les unes que les autres : un vrai trésor !
Soirée un peu merdique… on passe…

Dimanche, nous partons sous un semi-crachin à un vide-grenier qui se résumera à un vide-cochonneries et "fallait pas" en tout genre. Nous sommes de retour au bout de 20 mn…
Une discussion s'engage alors sur LE gros projet en cours du jardin : la création d'un plan d'eau. On échafaude sec autour de la table et, profitant d'une accalmie, nous sortons pour juger sur place de l'envergure du projet et de la tournure que l'on pourrait lui donner… Pour me calmer les nerfs, j'en profite pour scier un des 4 peupliers à abattre… Ça soulage toujours…


Nous ne sommes pas encore d'accord sur tout, mais les grandes lignes du projet aquatique se dessinent. Comme le temps devient plus clément, nous filons rapidement sur Nantes, nous balader au parc du Grand-Blottereau où la composition d'un plan d'eau nous plaît bien…Autant pomper les bonnes idées ! On en profite pour traverser le jardin coréen, la forêt de bananiers ratiboisés et le jardin méditerranéen où Mon Ministre à l'audace de voler honteusement un tout petit pied d'euphorbe…






Soirée extrêmement merdique… on re-passe…








Et après ? Ben, les 2 heures de concours sont passées très vite mais je ne pense pas avoir trop merdé et bien organisé mon travail et mes réponses. À voir si mes réponses à l'analyse du texte sanitaire et social, aux questions de biologie humaine et aux quelques problèmes de conversion correspondent aux attentes des examinateurs… Réponse pas avant le vendredi 20 à 14 heures…
Heu, au fait, rassurez-moi, l'humérus et l'utérus, ça fait bien parti du système digestif, non ?
20:58 Publié dans week-end au jardin… | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : nantes, parc, jardin, jardin des plantes, parc du grand blottereau, camélia
vendredi, 06 mars 2009
L'amorphe en ce jardin…

Je ne sais pas si c'est le temps maussade, humide et gris, digne d'un mois d'octobre, si ce sont ces journées de février qui se sont écoulées aussi régulières, vides et monotones les unes que les autres, si c'est le stress pré-examen ou le coup de mou post-hivernal mais on ne peut pas dire que le jardinier ait la patate…
J'ai gratouillé de ci de là sans grande conviction, essayé mon nouveau balai à gazon "garanti 10 ans (sauf le manche…), préparé les semis de pieds d'alouette, d'ipomée et de reine-marguerite Hulk… mais sans joie, machinalement.
Quand certains me disent "Mais il n'y a pas QUE du plaisir dans le jardin"… Je me pose la question, tout ne doit être donc que travail, devoir et obligation pour arriver à un certain épanouissement ?
Y arriverai-je…
18:59 Publié dans Rêveries du vendredi… | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note






